Notre saison 2026 présentée par nos deux directeurs Guillaume Côté et Etienne Lavigne.
Message des directeurs
Message de Guillaume Côté, directeur artistique
Pendant deux semaines par année, quelque chose d’unique se produit.
La nature rencontre la culture.
La forêt s’anime.
Et quelques-uns des plus grands artistes en danse et en musique d’aujourd’hui se donnent rendez-vous à Saint-Sauveur.
Bienvenue au FASS 2026.
Cette année, nous invitons le public à plonger dans un univers à la fois sauvage, poétique et profondément humain, où les corps racontent, où la musique résonne et où la forêt devient scène.
C’est avec un immense plaisir que je vous retrouve pour une nouvelle édition où nous avons souhaité vous offrir une programmation audacieuse, vibrante et résolument vivante. Cette année, nous invitons le public à plonger dans un univers à la fois sauvage, poétique et profondément humain, où les corps racontent, où la musique résonne et où la forêt devient scène.
Nous accueillons People Watching avec Play Dead, une œuvre étonnante qui transforme le quotidien en terrain d’exploration spectaculaire. Entre danse et cirque, les corps défient la gravité, l’humour rencontre la virtuosité et l’ordinaire devient extraordinaire.
Avec Birdy, la compagnie Hung Dance nous transporte dans un univers à la fois délicat et puissant, où tradition et contemporanéité se rencontrent dans une poésie visuelle saisissante.
La chaleur et la passion seront également au rendez-vous avec Ballet Hispánico et son interprétation électrisante de Carmen. Une œuvre iconique portée par une énergie explosive qui fera vibrer toute la forêt.
Nous sommes également heureux d’accueillir Charlotte Ballet avec un programme mixte exceptionnel, mettant à l’honneur Solo Echo de Crystal Pite, aux côtés d’œuvres de Mthuthuzeli November et de Nicole Vaughan-Diaz. Une rencontre entre sensibilité, puissance et raffinement.
Pour la première fois au Festival, Circa arrive avec Wolf, une œuvre brute, instinctive et fascinante. Un spectacle à l’énergie sauvage qui promet de marquer les esprits.
Le Royal Winnipeg Ballet nous fait aussi l’honneur de sa présence avec un programme vibrant réunissant une création du chorégraphe autochtone Cameron Fraser-Monroe, une création de Dwight Roden et l’incontournable Who Cares? de George Balanchine, sur la musique lumineuse de George Gershwin.
Sous le Grand Chapiteau, l’Orchestre Métropolitain, dirigé par Yannick Nézet-Séguin, revient pour un moment symphonique d’exception, parce que parfois, la forêt mérite toute la puissance d’un orchestre.
Et bien sûr, l’esprit du FASS ne serait pas complet sans ses activités gratuites qui animent les sentiers et les espaces extérieurs. Les Sentiers de la danse reviennent avec de nouvelles créations chaque fin de semaine, les Samedis dansants invitent le public à bouger ensemble, un tournoi de danse promet une ambiance festive et compétitive, et Zeugma Danse s’adresse aux jeunes publics avec Le hérisson.
Pendant deux semaines, la ville s’anime.
La forêt se remplit de mouvement.
Et quelque chose de spécial se produit.
Le FASS est un lieu de rencontre entre les artistes et le public, entre la nature et la scène, entre la découverte et l’émerveillement. C’est une invitation à ralentir, à ressentir, à se laisser surprendre.
Je vous invite à venir vivre cette expérience avec nous.
Venez pour la nature…
Restez pour l’art…
Et repartez inspirés.
Bon Festival à toutes et à tous!
Guillaume Côté
Message d’Etienne Lavigne, directeur général
Depuis 35 ans, le Festival des Arts de Saint-Sauveur occupe une place à part dans le paysage culturel. Sa mission de faire rayonner la danse bien au-delà des grands centres en a fait un rendez-vous profondément ancré dans son milieu et dans le cœur de son public.
Pour moi, cet anniversaire est d’abord une occasion de prendre un moment pour regarder le chemin parcouru. Ce qui me frappe, c’est la constance avec laquelle le Festival a su évoluer sans jamais perdre de vue l’essentiel : créer des rencontres marquantes entre les artistes et le public, dans un esprit d’ouverture et de curiosité. Aujourd’hui, le FASS est un lieu où l’on découvre, où l’on est parfois déstabilisé, souvent ému, toujours invité à voir autrement. C’est un espace vivant, qui continue de se transformer au fil des œuvres, des artistes et des gens qui le fréquentent.
Ce qui me frappe, c’est la constance avec laquelle le Festival a su évoluer sans jamais perdre de vue l’essentiel : créer des rencontres marquantes entre les artistes et le public, dans un esprit d’ouverture et de curiosité.
La saison 2026 s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Elle propose une programmation riche, qui fait coexister des signatures reconnues et des voix nouvelles, des formes ancrées dans la tradition et d’autres qui repoussent les limites. C’est cette diversité qui nourrit le Festival et qui, année après année, lui permet de rester aussi inspirant que pertinent.
Ce qui me tient particulièrement à cœur, c’est la manière dont nous continuons à rapprocher la danse des gens. À Saint-Sauveur, les activités gratuites, dans les parcs et les sentiers, s’inscrivent dans cette volonté. Elles stimulent le partage de performances accessibles et souvent très puissantes.
La présence du FASS s’étend de plus en plus dans les Laurentides. Cette année, les Sentiers de la danse prendront vie à Val-Morin, à Morin-Heights et à Saint-Hippolyte, permettant à de nouveaux publics de faire l’expérience de la danse, là où ils se trouvent. Dans le même esprit, les 5 saisons de la danse reflètent la volonté de nos partenaires en diffusion de travailler ensemble pour faire circuler nos œuvres et prolonger leur portée bien au-delà de l’été. Je salue donc Odyscène à Sainte-Thérèse, Le Patriote à Sainte-Agathe, le Théâtre Gilles-Vigneault à Saint-Jérôme et l’Espace Théâtre à Mont-Laurier.
Je pense aussi à des initiatives comme Mouvement de passage FASS, qui amène la danse dans les CHSLD et les Maisons des ainé(e)s de la région, donnant lieu à des moments d’une grande humanité, rappellant à quel point cet art peut toucher, apaiser et créer des liens, même dans les contextes les plus fragiles.
Rien de tout cela ne serait possible sans la vision de notre directeur artistique, Guillaume Côté, qui continue d’insuffler au Festival autant de dynamisme que d’expertise. Cette vision prend forme grâce à l’engagement de nos partenaires, de nos donateurs et de tous ceux qui choisissent de croire en ce que nous faisons. Dans le contexte actuel, leur soutien est plus précieux que jamais et nous en sommes extrêmement reconnaissants.
Je tiens aussi à souligner le travail remarquable de notre équipe, de notre conseil d’administration, ainsi que l’implication des bénévoles et de toutes les personnes qui contribuent, de près ou de loin, à faire vivre le Festival. Leur rigueur, leur énergie et leur attachement à l’événement sont essentiels au maintien de sa réputation, qui n’a cessé de croître au fil des ans.
Enfin, je veux vous remercier, vous, le public. Votre fidélité, votre curiosité, votre ouverture font toute la différence. Depuis 35 ans, vous êtes là, et c’est avec vous que le Festival prend tout son sens.
Je vous souhaite un magnifique 35ᵉ Festival des Arts de Saint-Sauveur.
Etienne Lavigne
Au Programme
Les sentiers de la danse dans les Laurentides
Saint-Sauveur présente : Les samedis dansants
GAGNEZ 2 BILLETS
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À VIE !
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